Avec mes collègues socialistes français, j’ai exprimé un vote négatif sur la Commission présentée par Jose Manuel Durao Barroso.
Il s’agit d’un vote dans la continuité de mes précédentes prises de positions sur le sujet : nous avons voté contre Jose Manuel Durao Barroso comme président de la commission (lire ici) et nous n’avons pas été convaincus par le contenu des auditions des commissaires (lire là).
Aujourd’hui, au terme de plusieurs expressions du Président, il n’y avait aucune raison d’investir cette nouvelle Commission Barroso ni de lui témoigner une quelconque confiance aveugle.
En effet, nous n’avons obtenu ni de la part de Jose Manuel Durao Barroso, ni des commissaires, le moindre engagement quant à la perspective d’une Commission Européenne forte, engagée et imaginative face aux défis sociaux, économiques et environnementaux auxquels nous sommes confrontés.
Au contraire, tout ce qui a pu être récolté à chaque occasion, ce sont des propos vagues et lénifiants, des généralités et une incapacité manifeste à exprimer comment la Commission pourrait peser face aux exigences individuelles des Etats membres.
La Commission, à mon grand regret, s’annonce faible, comme pouvait le laisser craindre sa composition.
De ce fait, je me retrouve totalement dans le communiqué de la délégation socialiste française .


Mes questions sont naïves, j’en suis consciente mais je trouve nos comportements tellement égoïste et enfantin face aux graves difficultés (sociale, écologiques et économiques) que rencontre ces populations.